les maraudeurs

les maraudeurs
alors, j'ai trouvé cette image il y a quelque temps, malheureusement je n'ai pas retenu le site.
mais, j'ai trouvé que cela les représentait bien.

bon, alors, présentation du blog.
toutes les images ou fics qui seront mises sur ce blog n'auront qu'un centre d'intérêt les maraudeurs et tout ce qui tourne autour, c'est-à-dire l'histoire de lily et James, sirius, peter (même si je ne l'aime pas trop il est un des piliers) et bien sûr Remus.
pour Remus, j'irai même jusqu'à l'époque de Harry, où il est amoureux de tonks, parce que je les trouve trop mignons.

# Posté le vendredi 20 octobre 2006 18:01

Modifié le samedi 21 octobre 2006 16:49

finalement, tout arrive à point

finalement, tout arrive à point
coucou tout le monde
pour avoir des coms, faut mettre des trucs intéressants. donc je vous mets un one-shot, que j'ai écrit en une soirée, après avoir essayé de dormir la nuit d'avant, en espérant que cela vous plaise et lâchez des coms.

Finalement, tout arrive à point

J'en ai marre. MARRE ; MARRE DE CHEZ MARRE. Vous voulez peut-être savoir pourquoi ? Parce que mes amies ne se sont pas aperçues que j'allais pas bien. Remarquez pas que je m'en vante, elles ont leur petite vie à elles. Pourtant, on discute entre nous, on s'accorde toujours une heure pour discuter de tout et de n'importe quoi, sauf d'un sujet, parce que même si je ne leur en veux pas, cela m'énerve.

Mais, vous voulez savoir peut-être qui je suis. Voilà, je suis Lily Evans, 17 ans, septième année, Gryffondor. Vous voulez peut-être savoir le sujet énervant : les relations amoureuses. Mes trois meilleures amies, celles que je connais depuis presque 7 ans, sont amoureuses, et pas de n'importe qui en plus. La première, Alice Cooper, sort avec Franck Longdubat depuis le printemps dernier et ils s'entendent à merveille. La deuxième, Elizabeth Potter, surnommée Liz par sa cousine, sort un Serdaigle depuis le début de l'année et pareil on voit que c'est le grand amour. Mais le mieux, c'est la troisième, celle qui m'a permis de connaître le groupe que je détestais le plus. Vous voyez de qui je veux parler : les maraudeurs. Au début, je me suis dit que cela ne durerait pas, non pas parce qu'Anne-Laure O'Connell soit quelqu'un qui change de copain comme de chemise, non c'est plutôt sur le petit copain que j'avais des doutes. Le connaissant, je me suis dit que cela ne durerait pas une semaine et cela fait, maintenant, un an, aujourd'hui qu'ils sont ensemble, au grand dam de toutes les filles de l'école.

Vous ne voyez toujours de qui je veux parler, mais enfin de Sirius Black, le pire coureur de jupon de Poudlard, même son meilleur ami n'est pas comme ça. Non, je ne dois pas me mettre à penser à lui, cela fait trop mal. Pourquoi ? Parce que, grâce à ma meilleure amie, même Liz n'y était pas arrivée, j'ai vu sous un nouveau regard ce groupe tant détesté pendant toutes ces années, et je me suis aperçue, qu'ils étaient adorables, tous selon leurs personnalités : Sirius par son côté farceur et je m'enfoutiste, sauf lorsqu'il s'agit de sa copine, que dis-je presque fiancée ; Remus par son côté sérieux et son regard en coin, qui fait penser que finalement il n'est pas aussi sage qu'il en a l'air ; Peter, malgré sa timidité, peut être adorable (Pour une fois, j'ai voulu être gentille avec lui, mais ne croyez pas que ce sera toujours comme ça) ; et le dernier, mais non pas des moindres, James Potter, que je détestais de toute mon âme, par son côté gentil et burlesque, m'a enfin fait voir un visage que j'adore.

A cause de tout cela, de la relation Sirius-Anne-Laure, des discussions avec les maraudeurs, jusque tard dans la soirée dans la salle, je suis amoureuse de James Potter, mais ne l'ai dit à personne, puisque lui ne m'aime plus.

Bah oui ! Après deux ans à me courir après, il ne m'a plus jamais demandé de sortir avec lui, que ce soit l'année dernière ou en début d'année. Pourtant, je peux le certifier, il me l'aurait demandé vers la fin de sixième année ou au début de cette année, je lui aurais dit oui, parce que je l'aime et que je suis sûre qu'on serait allé assez loin dans la relation. Mais, j'ai tout gâché et Anne-Laure avait raison, les façons dont il était avec moi, ce n'était qu'une façade, qui cachait sa vraie personnalité.

A partir de là, je me suis mise à pleurer sans même me rendre compte et je n'entendis pas quelqu'un qui était juste derrière moi :

« Lily ? »

Je sursautai comme jamais et me retournai pour voir James, me regarder avec un regard indéchiffrable. Je m'essuyais les yeux, en m'apercevant subitement que je pleurais devant lui et qu'il devait se demander pourquoi.

« Lily, qu'est-ce que tu as ?

Rien du tout, James. D'ailleurs, je vais aller me coucher. Bonne nuit, James. »

Mais, James ne l'entendait pas de cette oreille et me retint pas le bras.

« Ah non, Lily. On ne pleure pas quand on a rien du tout. Alors, tu vas t'asseoir à côté de moi et expliquer tout au docteur Potter, dit-il d'un ton sans réplique, mais avec un sourire. Ouah, j'adore quand il sourit comme ça.

Tu te fais psy, maintenant.

Figure-toi, que ce n'est pas toi, qui a du rassurer Sirius, lorsqu'il se demandait si Anne-Laure accepterait, sans pourtant qu'elle croit qu'elle n'était juste une idylle. Il m'a fallu beaucoup de tact pour le lui faire rentrer dans le crâne. Remarque, après l'avoir rassuré, je lui ai dit que si jamais il faisait du mal à ma cousine, il faudrait qu'il se planque très bien, pour que j'évite de le retrouver et lui faire payer sa goujaterie envers ma cousine préférée.

C'est vrai. Je suis impressionnée. Je ne savais pas que le grand Sirius Black pouvait avoir peur d'une fille, m'exclamai-je.

Mais, ce n'est pas n'importe quelle fille. Bon, assez parler d'un des couples fards de l'école, qui font pleurer presque toutes les filles de Poudlard. Je vois que je t'ai fait sourire, mais cela n'explique pas pourquoi tu pleures dans la salle commune, à une heure du matin, alors que tu devrais dormir.

Tu n'abandonnes jamais.

Jamais !!

Vous vous ressemblez très bien les Potter et les O'Connell. Vous ne lâchez jamais le morceau.

Exact. Et je pense qu'Anne-Laure n'a pas du voir ton état sinon ce n'est pas moi qui serai là, mais elle. Et ce n'est parce qu'elle est amoureuse, non c'est parce que tu caches tes tourments en ce moment. Alors, je répète ma question : qu'est-ce qui fait pleurer la jolie rousse ?

Très bien ! Tu veux savoir. C'est parce que les filles ont un petit copain, qu'elles en sont très amoureuses et que moi, personne ne veut de moi, dis-je. Et toi en particulier, pensai-je dans ma tête.

Comment ça personne ? Ce n'est pas possible ! Tu es magnifique. Pourtant, je t'ai vu avec quelqu'un au mois de juin, tu avais l'air heureuse. Qu'est-ce qu'il a fait pour que la jolie Evans le largue, hum ? »

C'est à ce moment-là, que je me suis dit que je n'aurai jamais du céder, parce que la plupart des mecs allaient en prendre pour leur grade demain, mais il avait l'air de vraiment vouloir savoir et, moi, cela me libérera, alors, je répondis :

« Tu veux vraiment savoir ?

Oui, s'il te plait.

A l'époque, où tu me courais après et que tu étais vraiment exaspérant, (James piqua un fard), j'arrivais quand même à avoir des copains et toutes mes amies me disaient que c'était bien mais cela ne durait jamais. A l'époque, je me disais que c'était normal, qu'on était que de jeunes adolescents qui commençaient à voir l'intérêt que pouvait avoir le sexe opposé. D'un autre côté, je me suis aussi demandée, si tu ne faisais pas tout pour leur faire peur, qu'ils me laissent tomber et que je vienne vers toi, en dernier recours. (A cette partie, James prit un air offusqué mais ne m'interrompit pas). Mais je me suis aperçue, que ce n'était pas le cas, puisque cela a continué après, lorsque tu as cessé de me harceler. »

Je me suis arrêtée quelques instants, pour me demander comme aborder le sujet délicat et je voyais que James ne me brusquait pas à savoir la suite, il ne faisait qu'attendre, tout en étant soulagé de savoir que je ne mettais la fin de mes histoires sur son dos. Je repris alors :

« Comme tu me l'as fait remarquer, à la fin de l'année, j'avais un petit copain, j'étais contente, je ne savais pas où ça allait mener, mais je m'en fichais. C'est le premier avec qui je restais plus de trois mois. Donc, tout allait. A un moment, on est tout allé voir nos petits copains respectifs. Au détour d'un couloir, j'ai entendu des voix et j'ai reconnu la sienne. Curieuse, j'ai écouté. (Là je sentais mes yeux me piquer et mes larmes affluer). Il parlait de moi, disant que c'était banal avec moi, qu'il avait réussi son pari, qu'il allait pouvoir me lâcher. Au moment où je me demandais quel pari, l'un de ses copains répondit : « celui de sortir avec la propriété de James Potter, celle qui ne veut pas de lui. Je ne sais pas si tu as remarqué, mais il est vert de jalousie (faudra un jour qu'on m'explique vert et pas rouge, mais bon !). A ce moment, j'ai pas réfléchi, je suis arrivée vers eux et je lui ai mis une de ces baffes, tout en lui disant de ne plus jamais m'approcher et je suis partie. J'ai compris, alors, pourquoi toutes mes relations ne duraient pas. Une fois qu'ils avaient eu ce qu'ils voulaient, ils me lâchaient », finis-je de dire, ce coup-ci, je pleurais vraiment, j'arrivais plus à m'arrêter.

Je sentis James me prendre dans les bras et me bercer tout en me disant des mots que je ne comprenais pas, mais qui me firent du bien. Comme je ne n'avais pas osé le regarder en racontant mon histoire, je ne sais pas du tout dans quel état d'esprit il est. Tout d'un coup, il lâcha :

« Je suis désolé, Lils. Je ne pensais pas que les autres réagiraient comme ça. Moi non plus, je ne comprenais pas pourquoi ils te lâchaient, alors que tu es quelqu'un d'adorable. Je suis désolé, parce que je savais pas que mon comportement agirait comme ça sur les autres. Bien sûr, que j'étais jaloux, mais jamais je ne me serai permis de casser tes couples, parce que je voulais que tu sois heureuse, même si ce n'était pas avec moi. Et je ne comprends pas pourquoi tu n'es pas venue me flanquer une baffe à moi aussi, pour ce que j'avais fait, même si c'est inconsciemment : je l'aurai amplement mérité.

Tu sais, je ne pouvais pas t'en vouloir. C'est vrai, tu ne savais pas. Et puis, on s'entend si bien depuis un an que je ne voulais pas tout gâcher pour un tas de crétins.

Merci. Par contre, je ne comprends pas pourquoi Anne-Laure n'est pas venue m'engueuler et ne m'en a pas parlé tout l'été, en disant que j'étais vraiment un idiot.

Parce qu'elle ne le sait pas. Je ne voulais pas qu'elle aille leur mettre une raclée à tous les autres, même s'il le méritaient.

Attends ! Tu es entrain de me dire que je suis le seul au courant et que tu as gardé tout cela pour toi.

Oui et ne va pas le raconter à tout le monde.

Certainement pas. Mais, j'ai le droit de leur faire payer cet affront, me demande-t-il avec un air de chien battu.

Oh ! Je vois d'où tiennent Anne-Laure et Liz ce regard. De toi, dis-je, en rigolant. Oui, je te donne mon accord, parce que, bien que je ne veux pas que ta cousine soit au courant, cela leur fera les pieds.

Ouah ! La première fois que j'ai l'autorisation, de ta part, pour faire une blague.

C'est parce qu'ils l'ont bien mérité. »

Il se mit à rire et, inconsciemment, il me serre un peu plus dans les bras. Moi, je suis aux anges. J'espère qu'il ne va pas s'en rendre compte tout de suite, parce que j'aimerai bien être dans ses bras pour toujours. On reste quelques minutes comme ça, l'un contre l'autre. Et puis, il tourne sa tête vers moi et je ne peux m'empêcher de me noyer dans ses yeux noisette, si envoûtants, où je vois tant de choses : l'admiration, le désir, l'amour et plein d'autres choses. Il se penche finalement vers moi et pose délicatement, presque comme si j'étais une poupée fragile, ses lèvres sur les miennes. Je répondis tout de suite au baiser, celui que j'attendais depuis au moins trois mois. Il quémanda l'ouverture de ma bouche, afin d'y insérer sa langue, qui se fit toute timide pourtant, comme s'il attendait toujours mon approbation, alors que moi, je ne pourrais plus jamais me passer de lui, de ses lèvres, de ses baisers. Je compris enfin mes meilleures amies. Au bout de quelques minutes, on dut interrompre le baiser, afin de respirer. Il nicha sa tête dans mon cou, alors que moi je faisais pareil, et me demanda d'une voix étouffée :

« Tu veux devenir ma propriété officielle, Lily ? »

A la question, j'éclate de rire et lui répondis :

« Oui, James Potter, j'accepte de devenir ta propriété. »

Il se redressa et m'embrassa, une nouvelle fois, avec tellement de douceur que j'en oubliais le lieu et l'heure tardive. Au bout d'un moment, je lui demandais :

« Comment cela se fait que tu sois descendu dans la salle commune ?

J'arrivais pas à dormir.

Oh, pourquoi ?

J'arrêtais pas de penser à toi ! »

J'éclate de rire, à nouveau et répliquai :

« Bah, au moins, on n'a pas perdu notre nuit. Bon, c'est pas tout ça, mais je vais aller dormir un peu.

Pourquoi ? Tu n'es pas bien là.

Si. Mais je veux voir la tête de tout le monde, demain matin. Je sens que cela va valoir son pesant de cacahuètes. »

Il me sourit, me suis jusqu'au bas des escaliers et me donne un baiser, avant de chuchoter bonne nuit, pendant que je faisais pareil.

Je me faufilais dans mon lit et m'endormis tout de suite, le sourire aux lèvres.

oOoOo
Le lendemain, le réveil sonna à 7 heures, me réveillant doucement. Je me remémorai le début de la nuit dans la salle commune avec James. C'est donc avec enthousiasme que je me levai, avant même les trois autres qui, d'habitude, sont levées avant moi. Je pris alors ma douche, m'habillai et attendis impatiemment, faut bien le dire, que les filles soient prêtes.

« Et bien, Lily. Tu es bien matinale, aujourd'hui. Qu'est-ce qui t'arrive ? Demanda Anne-Laure, qui était en train de s'attacher les cheveux et fut prête en moins de deux secondes.

Rien. Faut une raison pour que je me lève avant tout le monde.

Non. Mais d'habitude, tu te lèves légèrement après nous, c'est tout.

Bon. Ca y est, on peut y aller, m'impatientai-je.

Oui, oui ! On y va. S'exclama Liz. Tu es impossible ce matin. »

Nous descendîmes toutes les quatre et trouvâmes les cinq garçons et notamment le mien. Il était maintenant bien à moi et il ne sera jamais rien qu'à moi. Alors qu'Anne-Laure partait vers Sirius avec un grand sourire, ainsi qu'Alice vers Franck, je vis Liz nous quitter précipitamment. Mais, avant qu'elle ne soit hors de vue, je me dirigeai vers James, qui avait un regard rieur en comprenant mon manège, je pris son visage entre les deux mains et l'embrassai avec amour devant tout le monde. J'entendis distinctement Liz, Remus et Peter étouffer une exclamation de surprise. Mais, bientôt, j'étais dans mon monde, avec mon James.

Je ne vis donc pas Anne-Laure, qui avait un air triomphal, ainsi que Sirius. Quand on sépara, tout le monde applaudit et Anne-Laure me prit par le bras, ainsi qu'Alice et Liz, celles-ci oubliant leurs petits copains respectifs. J'étais heureuse, mes amies également pour moi et les maraudeurs devaient être aux anges.

Les garçons nous survirent. Alors qu'on se dirigeait vers notre table, j'entendis James dire aux autres :

« Ca vous dit une petite blague ? »

# Posté le dimanche 22 octobre 2006 11:43

Modifié le mardi 26 décembre 2006 14:05

photo que j'aime également

photo que j'aime également
bonsoir tout le monde, je remercie ceux qui m'ont laisser un com sur mon one-shot, je posterai mon histoire plus tard. vous verrez que j'ai des personnages récurrents.

voilà un autre fanart que j'aime beaucoup, qui appartient Nekozumi sur deviantart.com.


dites-moi ce que vous en pensez.

bisous à tous.

ah je voulais aussi dire que je me suis inscrite sur deux concours : sur nymphadora-tonks et sur emma-w-butterfly, n'hésitez pas à voter pour moi.

bonne nuit.

# Posté le lundi 23 octobre 2006 19:01

tonks lupin : the couple

tonks lupin : the couple
salut tout le monde!
alors j'ai trouvé un fanart sur le couple lupin tonks.
vous trouvez pas qu'ils sont mignons tous les deux.
a part ça, je me suis inscris au concours de journal-de-lily.
le thème est d'écrire un one-shot sur lily et james.
bonne soirée tout le monde

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 15:46

vers où mène la haine

vers où mène la haine
voici une histoire que j'ai commencé il y a quelques temps, mais mise à jour de façon sporadique.
j'espère que cela vous plaira
dites moi ce que voue en pensez.



Chapitre 1 : Rendez-vous au quai 9 ¾

Par ce jour de premier septembre, où on sentait les premiers signes d'un début d'automne, on pouvait voir une effervescence inhabituelle. En effet, on pouvait apercevoir beaucoup de personnes avec des chariots, sur lesquels on pouvait voir des malles, ainsi que des chouettes et autres animaux tout aussi étranges pour de simples quidams.
Une jeune fille, d'environ 17 ans, se trouvait sur la voie et semblait attendre quelqu'un. Elle était très mignonne avec ses cheveux auburn, son teint bronzé, parsemé de tâches de rousseur, et avec des yeux émeraude à faire pâlir plus d'une fille ou à faire perdre contenance à n'importe quel garçon qui passait. A côté d'elle se trouvait une fille blonde, avec un cou semblant interminable et des dents de cheval : bref le genre de filles qu'aucun jeune homme ne regarderait, sauf en dernier recours (oups, j'y vais un peu fort, non ?).

« Qu'est ce qu'on attend ? Demande la jeune fille aux dents de cheval. C'est que je n'ai pas que ça à faire ; et, en plus, moins je te verrai, mieux je porterai, continue-t-elle en regardant l'autre jeune fille, avec un dégoût non dissimulé.

On attend ma meilleure amie qui ne devrait pas tarder, Pétunia, dit-elle excédée. Et, puis, je n'ai pas demandé à ce que tu viennes, hum! »

Tout d'un coup, et s'en crier gare, quelqu'un lui sauta dessus, en la renversant presque.

« Salut Anne-Laure. Moi aussi, je suis contente de te voir. Maintenant, si tu pouvais me lâcher avant qu'on tombe toutes les deux, cela m'arrangerait, s'exclama-t-elle, en rigolant. »

Décrivons la nouvelle arrivante. Anne-Laure, jeune fille de 17 ans, bientôt 18, était une jeune fille blonde, aussi jolie que Lily, mais également bronzée, après avoir passé tout l'été à se dorer au soleil.

Oh! Fais pas ta rabat-joie, Lily. Tu te rends compte que cela fait une semaine qu'on ne s'est pas vu. Alors, prête pour ta dernière année à Poudlard. »

En effet, les deux jeunes filles étaient des sorcières, elles se connaissaient depuis la première année, avaient fait les quatre cents coups ensemble, faisaient tourner la tête à tous les garçons et avaient déjà plusieurs petits copains, mais cherchaient toujours le grand amour. Anne-Laure avait assuré à Lily que cette année était la bonne et qu'elles trouveraient le jeune homme idéal, avec qui elles voudraient faire leur vie.

Après ces retrouvailles, Lily dit au revoir à ses parents, ainsi qu'à sa s½ur, qui la regardait d'un air à la fois dégoûtée et ravie qu'elle parte enfin.
Les deux jeunes filles coururent entre les voies 9 et 10, passèrent le mur et se retrouvèrent sur le quai 9¾.

« Ah, enfin. J'ai hâte d'y être. Mais je te plains, tu vas avoir du boulot, avec ton poste de préfète en chef. Qui est le préfet en chef ? Demanda Lily.

C'est Remus Lupin. D'ailleurs, il va falloir que j'aille à la réunion des préfets pour donner les recommandations. Donc, il faut que je trouve Rem.

Tu... tu plaisantes, j'espère.

Non, pourquoi ?

Mais tu as la tête où ? Répliqua Lily, excédée. Qui dit Remus, dit Potter et je ne veux pas le voir.

Oh, destresse, Lily, tu n'es pas obligée de venir avec moi. Au contraire, pendant que je file à la réunion, tu essaies... »

Mais, Anne-Laure ne put finir sa phrase, puisqu'au même moment, quelqu'un lui sautait dessus. Après avoir repris ses esprits, elle put découvrir la personne en question : c'était Sirius Black, en personne. Grand, les yeux gris, si mystérieux qu'on se demandait ce qu'il pensait, c'était l'un des plus beaux mecs du collège. Le problème : il le savait et en jouait. Les seules personnes qu'il ne draguait pas, c'était sa meilleure amie, Anne-Laure, et Lily, parce qu'on touchait pas à la meilleure amie de sa meilleure amie (oh ! Vous arrivez à suivre j'espère.).

« Sir, tu m'écrases, pousse-toi et je te dirais bonjour, dit Anne-Laure, amusée par son comportement. Et, arrête, toutes les filles sont en train de me regarder de travers.

Mais, elles te regardent toujours de travers, et ce depuis le premier jour de la première année, rit le jeune homme. Bonjour Lily, comment vas-tu ?

Je vais très bien, Sirius. Bon, Anne-Laure, je te laisse, tu me retrouves tout à l'heure.

Hum, hum. Dis-moi, Sirius, tu n'aurais pas vu Remus, par hasard.

Non, pourquoi ? Mais j'ai vu James. Tiens, d'ailleurs le voilà. Heureusement que Lily ne l'ait pas vu, sinon on aurait eu le droit à la dispute du siècle.

Salut vous deux. Comment va ma cousine préférée ? S'exclama James.

James Potter, le garçon dont toutes les filles rêvent. Les yeux chocolat, pétillant de malice, des cheveux indomptables, et donc toujours décoiffés, il avait une allure nonchalante et sûr de lui. A son bras, se tenait une jeune fille, qui lançait des regards à toutes les filles qui osait regarder le jeune homme. Celle-ci, prénommée Jennyfer Pratt, était une septième année de Poufsouflle, jolie, mais sans plus ; mais, surtout, c'était la petite amie de James Potter, le garçon le plus populaire de l'école. Elle regarda d'un ½il mauvais Anne-Laure, qui lui répliqua :

« Doucement, Pratt, je vais pas y toucher à ton James. De plus, tu devrais savoir que c'est mon cousin germain, que je le connais depuis qu'on est haut comme trois pommes. Quant à répondre à ta question, James, ta cousine préférée se porte à merveille, sauf qu'elle cherche Remus partout.

Pourquoi ? Tu veux sortir avec lui ? Tu sais, il est célibataire et je suis sûr qu'il ne dira pas non.

James !

Oui.

Arrête de dire des bêtises. Je veux pas sortir avec lui. J'ai besoin de lui pour la réunion des préfets.

Oh ! Tu es la préfète en chef. Cela veut dire qu'on va pouvoir faire autant de bêtises qu'on veut, entre toi et Remus, répliqua Sirius, avec un mauvais sourire, qui ne disait rien de bon.

Dis donc le bourreau des c½urs, ce n'est pas parce que tes meilleurs amis sont préfets en chef, que cela veut dire qu'on sera laxiste. Bon, je vais dans le compartiment des préfets, en espérant voir Remus Si jamais vous le voyez, dites-lui où je suis et qu'il a intérêt à rappliquer s'il ne veut pas avoir à faire à une de mes rognes, hum. »

Sur ce, Anne-Laure se dirigea vers son compartiment, afin d'attendre les préfets pour la réunion.

OoO

Une fois arrivée dans le compartiment, elle se changea rapidement et attendit les autres préfets. Les premiers furent les Serpentards : Lucius Malefoy et Bellatrix Black, pour les septième, sa s½ur Narcissa black et son acolyte Rabastan Lestrange, pour les sixième, et enfin pour les cinquième années, Régulus Black et Alicia Nott.

« J'aurais du m'en douter, que ce soit Régulus, j'en connais un qui ne va pas être content du tout, pensa Anne-Laure, en les voyant entrer, avec le regard arrogant et suffisant. Et, après, Lily dit que James est arrogant, elle n'a pas regardé ceux-là, en tout cas.

Tiens, tiens. Mais c'est O'Connell. Combien as-tu payé pour être préfète en chef ? Cela doit être en nature, dit Malefoy, avec un air suffisant.

Ce genre de choses est de ton ressort, mon cher Malefoy. Mais, dis-moi, tu n'as du pas payer assez pour être préfet en chef, il me semble. Et maintenant, ferme là avant que je m'énerve sérieusement.

Je vois que tu as toujours tes remarques acides, essentiellement dirigées vers les Serpentards.

Remus ! Enfin, je me demandais où tu étais passé ; même Sirius et James ne savaient où tu étais.

C'est ce qu'ils m'ont fait comprendre. »

Il prit délicatement Anne-Laure dans ses bras, pour lui dire bonjour. Pas, comme Sirius, qui l'avait presque étouffée. Remus Lupin était le troisième maraudeur, tout aussi mignon que les deux autres, mais beaucoup plus mystérieux. Pour ceux, qui savaient pourquoi, ils trouvaient que ce côté mystérieux lui allait bien. Il avait des yeux dorés, qui en faisaient pâlir plus d'une, musclé, mais trop, les cheveux châtains, tirant sur le blond. Ce que Remus ne savait pas c'était qu'Anne-Laure savait son secret mais qu'elle ne lui avait rien dit. Elle voulait que ce soit lui qui lui dise. Son secret, dur à porter pour lui, et elle le savait, était qu'il était loup-garou. Comment l'avait-elle découvert ? Elle avait eu des doutes en fin de quatrième année, qui s'étaient confirmés en cinquième, lors de la première pleine lune, où il n'était pas venu faire sa ronde avec elle. Elle n'avait rien dit, pas posé de questions sur son absence et lui ne s'était pas justifié.
Pendant ce temps, arrivaient les autres préfets (désolée, je ne vous les décrirais pas tous). Une fois que tous les préfets furent là, ils commencèrent la réunion.

« Bonjour à tous. Bienvenue aux petits nouveaux. Pour l'instant, votre tâche est facile, il vous suffit juste de faire des rondes dans les couloirs de temps en temps et d'éviter les débordements, commença Anne-Laure.

Surtout, ne profitez pas de votre statut pour embêter les autres et faire valoir votre semblant de supériorité, continua Remus, tout en regardant spécifiquement les Serpentards. »

Il y eut un murmure, qui semblait dire oui.

« Très bien. Je vous passe les mots de passe de chaque maison. Je vous rappelle de ne le divulguer à personne, enchaîna Anne-Laure.

Surtout, n'oubliez pas demain que vous aurez à donner les emplois du temps à tout le monde. Le réunion de préfets aura lieu demain à six heures précises et ne soyez pas en retard, continua Remus.

Pas de questions. Très bien, vous pouvez y aller, termina Anne-Laure. »

Une fois que tout le monde fut parti, Remus et Anne-Laure sortirent à leur tour, pour rejoindre leurs amis respectifs. Ils étaient presque arrivés à destination, lorsque tout d'un coup, ils entendirent une violente dispute. Ils se dirigèrent vers l'endroit et ils furent stupéfaits de ce qu'ils découvrirent.

# Posté le mardi 05 décembre 2006 12:40